Une nouvelle dynamique est officiellement en marche au cœur de l'appareil économique béninois. Quelques jours seulement après la formation du premier gouvernement du Président Romuald WADAGNI, la Ministre du Commerce Intérieur et de la Formalisation de l’économie, Mme Alimatou Shadiya ASSOUMAN, a réuni l'ensemble des cadres et directeurs de son département. Cette rentrée officielle, initiée sous le signe de la rupture managériale, a servi de tribune pour décliner la feuille de route d'un ministère désormais positionné comme le bras armé de la politique sociale du septennat.
Décrypter le découpage pour mieux agir : le sens d'une réforme
Loin d'être un simple réajustement technique, le nouveau découpage ministériel répond à une logique de performance chirurgicale voulue par le Chef de l’État. Devant ses collaborateurs, la ministre Alimatou Shadiya ASSOUMAN a longuement explicité le sens de ce redéploiement institutionnel. Ce nouveau ministère a désormais vocation à réguler le marché national, à protéger le consommateur et, surtout, à structurer le tissu économique informel pour en faire un moteur de prospérité partagée.
La Formalisation : le chaînon manquant vers la souveraineté économique
C’est le grand chantier inédit de ce portefeuille : la formalisation de l’économie. Si le secteur du commerce intérieur préexistait, la ministre a martelé qu’il nécessitait aujourd’hui une véritable cure de jouvence et un profond renouvellement intellectuel.
La branche formalisation a été présentée dans tous ses contours comme un levier d’émancipation pour les milliers d’acteurs qui font vivre l'économie parallèle. L'enjeu n'est pas coercitif, mais incitatif : il s'agit d'accompagner, de sécuriser et d'offrir des passerelles de croissance aux micro-entrepreneurs et commerçants locaux.
Au cœur du projet de société du Président Romuald WADAGNI se trouve une ambition majeure : réduire drastiquement l’extrême pauvreté et faire en sorte que les fruits de la croissance macroéconomique se fassent sentir dans chaque foyer.
Mme Alimatou Shadiya ASSOUMAN a été on ne peut plus claire : son ministère est le chef de file de cette bataille pour le social. C'est par la maîtrise des prix intérieurs, la dynamisation des circuits de distribution locaux et l'intégration des acteurs de l'informel dans l'économie légale que le gouvernement compte bâtir ce rempart contre la précarité.
Pour relever des défis d'une telle envergure, la ministre refuse la routine administrative. Elle a exigé de ses équipes un changement radical de posture, résumé en trois mots-clés : proactivité, disponibilité et engagement total
Passant de la parole aux actes, l'autorité ministérielle a mis à contribution l’intelligence collective de ses cadres. Elle leur a officiellement demandé de s’approprier cette nouvelle mission à travers un exercice de conceptualisation. Des notes conceptuelles, enrichies de propositions d’actions concrètes, de projets innovants et de chronogrammes précis, sont attendues dans les prochains jours sur la table de la ministre.
Une cohésion interne pour des résultats externes
Cette séance de prise de contact s'est achevée dans une ambiance conviviale, propice au renforcement de l’esprit d’équipe. La ministre et ses collaborateurs ont mis à profit ces derniers instants pour poser les bases de nouvelles orientations organisationnelles internes. Objectif affiché : fluidifier la communication inter-services, briser les silos administratifs et optimiser le fonctionnement de la maison afin de garantir l’atteinte rapide des objectifs républicains.
Avec cette rentrée technique menée au pas de charge, Alimatou Shadiya ASSOUMAN prouve que le temps des observations est révolu. Son équipe est désormais en ordre de bataille pour transformer la vision sociale du septennat en réalités palpables pour les populations béninoises.
PFCom.